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La VFAS défend les intérêts du marché libre et indépendant de l'automobile en Suisse pour les revendeurs et les consommateurs. La VFAS se bat contre toutes les restrictions et les obstacles à la libre circulation des marchandises. En tant qu'organisation indépendante sur le plan politique et économique, nous sommes ouverts pour toute discussion, qui profite au marché de l'automobile et au consommateur.

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VFAS Umfrage Parlamentarier
18. Oktober 2019, 08:07
  L'Association Suisse deu Commerce Automoblie Indépendent a fait un sondage de 407 candidats au Conseil national et au Conseil des États, dont tous les parlementaires actuels du Conseil national et du Conseil des États, qui ont été interrogés peu de temps avant les élections.   Les responsables politiques suisses considèrent comme insuffisant le recours au droit suisse de la concurrence par les autorités et les tribunaux. Pour l'écrasante majorité des élus, il est alarmant que les garages suisses soient évincés par les constructeurs automobiles internationaux et leurs importateurs. C'est ce qu'a montré une enquête du VFAS, menée en octobre 2019, auprès de 407 candidats au Conseil national et au Conseil des États, dont tous les parlementaires actuels du Conseil national et du Conseil des États. Les PME suisses sont évincées par les multinationales. En Suisse, une poignée de constructeurs/importateurs se dressent face à plus de 5000 garages suisses, principalement des entreprises familiales. Ces garages dépendent des contrats d’atelier de la part des constructeurs et importateurs. Seuls ces contrats permettent aux garages-PME d’effectuer des travaux de garantie et d’autres travaux d’atelier, par exemple sur des voitures importées directement de l’étranger. C’est ce que les constructeurs et leurs importateurs veulent empêcher: ils acquièrent les réseaux de vente et d’ateliers qui étaient auparavant dominés par des PME suisses. Les PME sont simplement mis hors circuit par les constructeurs, en résiliant (sans raison) les contrats avec les garages. Les multinationales empêchent la concurrence au détriment de la population. Les voitures neuves de l’EEE sont livrées de série avec une garantie constructeur de 2 ans. En pratique, toutefois, de nombreux importateurs généraux refusent ces garanties si le véhicule n'a pas été acheté par l'intermédiaire de son réseau de distribution, mais au contraire, directement   importé de l'étranger. Ainsi, les monopoles d'importation - avec la bénédiction des autorités de la concurrence – consolident l’ilot de cherté suisse. Les consommatrices et les consommateurs en font les frais. Les mort des garages bat son plein en Suisse. L’éviction des garages de PME a des conséquences dévastatrices pour l'économie et les consommateurs suisses. "Les autorités se limitent à la formation de monopoles ; des entreprises familiales de longue date doivent fermer ou bien renoncer à leur indépendance ", déclare Roger Kunz, président du VFAS. Les importations transfrontalières se sont effondrées de manière spectaculaire, en raison des obstacles à la concurrence dressés par les importateurs généraux. Le VFAS a donc mené une enquête auprès de tous les parlementaires actuels, ainsi que d'une sélection d'autres candidats aux Conseil national ou au Conseil aux Etats sur la protection des garages suisses contre les constructeurs internationaux. Autorités et tribunaux : appliquez la loi antitrust suisse ! Les résultats sont clairs : avec un taux de réponse de près de 20 %, en plus des 20 % qui n'ont pas répondu à l'enquête, l'insatisfaction à l’égard des autorités est palpable : ·         99% des participants s'attendent à ce que la COMCO impose des sanctions (amendes) en cas d'infraction aux règles de concurrence, au lieu de conclure des "accords tacites" avec les constructeurs internationaux et leurs importateurs. 86% des participants demandent au Conseil fédéral de charger la COMCO d'engager une procédure de sanctions à l'encontre des constructeurs et importateurs automobiles pour abus de pouvoir de marché. ·         94% des participants estiment qu'il est très préoccupant que les tribunaux suisses renvoient le commerce intérieur de véhicules automobiles à des tribunaux étrangers pour faire appliquer la loi antitrust suisse (!), car des juristes ingénieux ont saupoudré les contrats des multinationales de telles conventions juridiques. ·         Selon 94% des personnes interrogées, les obstacles juridiques aux poursuites en matière d'ententes et d'abus de position dominante en Suisse sont trop élevés pour les PME. Le législateur doit prendre des mesures correctives et abaisser les obstacles pour assurer l'application de la loi.   Les juges doivent protéger les PME suisses contre les puissants constructeurs et importateurs ! Selon Roger Kunz, "la protection des PME contre le pouvoir de marché se limite, dans le meilleur des cas, aux formules sur le papier", les tribunaux ne prenant pas au sérieux la protection de la concurrence et de la liberté économique. Pour Roger Kunz, les résultats de l'enquête sont clairs : "Outre la motion Pfister, les hommes politiques prendront d'autres mesures, si la COMCO et les tribunaux civils compétents continuent de refuser d'appliquer les dispositions de protection pertinentes pour le commerce automobile suisse". Sur la base de cette enquête, le VFAS examine actuellement d'autres options politiques pour lutter contre les restrictions de concurrence imposées par de puissantes entreprises automobiles.